Membres
mardi 16 avril 2013
Pause
jeudi 29 décembre 2011
Merci à Lorenzo
mercredi 16 novembre 2011
Bonheur !
vendredi 26 août 2011
Refusée !
lundi 28 mars 2011
Un peu de lecture...
dimanche 6 février 2011
Encore un livre...
samedi 5 février 2011
Mes lectures
vendredi 28 janvier 2011
Un peu de lecture...
mardi 7 décembre 2010
Je l'ai terminé la semaine dernière...
mardi 9 novembre 2010
Pour répondre à l'invitation de Danielle
vendredi 29 octobre 2010
Prochainement, sur ce blog...
- votre opinion sur un livre du même auteur ;
- vos réflexions à partir d'une citation de l'écrivain ;
- les références de votre blog ou celles d'un article que vous auriez déjà publié sur le même sujet ou sur un sujet analogue ;
- une illustration vous paraissant s'accorder au livre.
Je vous propose aussi d'utiliser le code suivant dans le titre de chacune de nos publications :
Club de lecture - n1 - n2
n1 représenterait le numéro de la publication de départ et n2 correspondrait à une publication en rapport avec elle, car il pourrait y avoir plusieurs publications d'une même personne en réponse à d'autres (hors du champ réduit des commentaires) et ce serait ensuite plus facile pour rechercher un ancien article dans nos blogs respectifs. Si vous avez une autre idée d'organisation, elle est la bienvenue.
Permettez-moi encore deux suggestions : que les nouvelles publications de départ ne soient pas systématiquement présentées sur mon blog et que la personne qui a l'intention d'en faire une prévienne les autres avec la date et le titre du livre, afin que nous ayons tous le temps de nous procurer le livre et de le découvrir.
Voici le livre que je compte vous présenter bientôt : "C'est une chose étrange à la fin que le monde", de Jean d'Ormesson, aux éditions Robert Laffont.
Plutôt qu'une citation - comment choisir quand tout est important ? - je propose à votre initiative le titre d'un chapitre : "qu'est-ce qu'un bon livre ?" ainsi que le contenu de la page 83.
Rendez-vous le 30 novembre !
dimanche 9 mai 2010
Un peu de lecture (3)
Agathe-Sidonie Laborde, lectrice adjointe de la reine Marie-Antoinette, se souvient de trois jours - les 14, 15 et 16 juillet 1789 - au cours desquels le royaume de France va basculer vers sa chute inexorable.
vendredi 22 janvier 2010
Un peu de lecture (2)
Grâce au talent du jeune écrivain, ce roman épistolaire non seulement raconte Rome sous la domination de Néron, mais encore restitue, à travers la correspondance supposée entre Sénèque et un jeune patricien, Marcus Scaurus, les préceptes de philosophie que le premier était censé enseigner au second.
Rien de trop, rien qui manque, dans ce livre au style inspiré du latin, aux devises aussi lapidaires que profondes et à l’étonnante fraîcheur que la sobriété exalte.
Je l’ai bien aimé, je vous le recommande et j’espère que vous l’apprécierez aussi.
samedi 16 janvier 2010
mercredi 13 janvier 2010
Un peu de lecture
L’auteur réfléchit également au concept de plaisir dans l’art en retraçant l’évolution de sa définition telle que divers savants ont tenté de la cerner. Pour autant, il ne se retranche pas derrière leurs paroles : il les cite, développe leurs propos et en même temps présente une approche personnelle.
A la fin de chaque chapitre, un « carnet de croquis » regroupe des citations d’artistes, plus rarement de philosophes, qui soulignent et enrichissent encore les idées retenues.
Quelques reproductions habilement choisies de dessins contemporains émaillent l’ensemble du texte.
J’ai bien aimé ce livre. Les lecteurs qui pourraient s’interroger sur la mutation incessante des concepts évoqués et sur la difficulté de parler de l’art sans en omettre un seul aspect reconnaîtront là un travail bien mené et une réflexion approfondie.
Il ne s’agit pas d’un ouvrage de vulgarisation. Lorsque l’auteur emploie le vocabulaire de la philosophie, c’est dans le désir d’une plus grande précision de sa pensée, pas dans celui d’orner son discours ou de le rendre pompeux.
La compréhension dont il fait preuve me laisse imaginer qu’il a dû lui-même dessiner. En tout cas, à défaut de le savoir, je l’espère.
samedi 2 janvier 2010
Comment je choisis un livre
Tout d’abord, je regarde la première de couverture et je lis le titre. J’aime que ce dernier soit « ouvert », autrement dit qu’il ne résume pas le livre à lui tout seul mais qu’il interroge, qu’il laisse un doute, une ambiguïté.
Lorsque c’est le cas, je saisis le livre et je lis la quatrième de couverture. La notice biographique concernant l’écrivain m’indiffère : je la consulte éventuellement plus tard, lorsque j’ai fini ma lecture et que le livre m’a plu. Je passe donc au paragraphe censé inviter à lire l’ouvrage. Dès les premiers mots, bien souvent, je repose le livre sur son étagère. Pourquoi ? Parce que le sujet est trop clairement annoncé, la formulation des phrases cherche à pousser le livre à son avantage auprès de lecteurs dont l’éditeur a présupposé les goûts et les attentes et s’est évidemment trompé, du moins dans mon cas. Certains résumés cependant, plutôt vagues ou proposant seulement un court extrait du livre, me donnent envie d’en savoir davantage.
Alors, j’ouvre le livre. Jamais à la première page ! Je sais que le début est soigneusement calculé pour retenir l’intérêt des lecteurs. Serait-ce sur le conseil des éditeurs ? S’agit-il d’une autre influence ? Certains auteurs abusent des entrées à caractère cinématographique et je trouve un peu dommage de réduire la littérature, même dans une introduction, à cet aspect. Il m’est aussi parfois arrivé de devoir persister jusqu’à la cinquantième page avant de trouver le rythme profond du texte, celui qui se confirmera parfois au fil des œuvres jusqu’à la plénitude et l’affirmation d’un style. Donc, j’ouvre le livre en son milieu et j’en lis deux pages en me laissant imprégner du souffle qui le traverse. Lorsqu’il m’atteint, je le sais et j’achète le livre. C’est la dernière barrière et la plus difficile à franchir. Parfois, j’hésite. Quelque chose me retient entre l’acceptation et le rejet. Je lis d’autres pages, prises au hasard. L’abondance de dialogues me fait fuir. En revanche, si je sens une écriture plutôt resserrée, dans laquelle les tensions témoignent d’une rigueur de la pensée et les relâchements sont choisis pour équilibrer le texte en l’amenant vers sa poésie, alors le livre a ma faveur.
Après vous avoir exposé ma méthode de sélection, j’aimerais, si vous n’y voyez pas d’inconvénient, connaître la vôtre. A l’avance, je vous remercie de vos réponses.
dimanche 13 décembre 2009
Rochechouart : le livre du weekend
mercredi 4 novembre 2009
J'ai lu pour vous...
dimanche 25 octobre 2009
Le trophée Blogger (2)
1) Mon parfum est "L'air du temps" de Nina Ricci.
mercredi 9 septembre 2009
Les livres de Yoko Ogawa
Dans ses romans où le réel glisse avec subtilité vers l’improbabilité, l’imaginaire se confronte à l’accumulation, au luxe de la précision des détails externes et s’en trouve parfois renforcé jusqu’à prédominer dans le récit.
Le ton employé est volontairement doux et neutre, le choix d’accorder une extrême importance à la banalité du quotidien la rend extraordinaire et inquiétante, l’écriture ne laisse pas plus de répit aux lecteurs qu’aux héros de l’histoire, le rythme d’une lenteur calculée accroît la tension jusqu’à ce qu’elle devienne insoutenable. On a l’impression d’un chuchotement qui hurle.
Il se dégage de l’ensemble une grande beauté. Elle recèle une infinie compassion pour ces êtres déchirés que leur pudeur rend secrets, ceux que nous croisons d’ordinaire sans leur prêter attention car leur modestie les efface à notre regard et au tourbillon incessant de notre vie moderne.
J’ai préféré « Parfum de glace », « La petite pièce hexagonale » et « Le musée du silence ».