C'est ce que je vous souhaite à tous pour ce mois d'août, où que vous vous trouviez. Voici donc pour vous ce dessin, un visage d'Apollon croqué à Rome, extrait du petit carnet Moleskine que j'avais emporté :
Membres
Affichage des articles dont le libellé est dessins. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est dessins. Afficher tous les articles
mercredi 10 août 2011
mercredi 13 janvier 2010
Un peu de lecture
Jean-Luc Nancy, l’auteur de l’ouvrage de philosophie « Le plaisir au dessin », s’attache à expliquer ce que peut être un dessin au-delà d’une simple et fidèle représentation du réel, autrement dit il s’intéresse au dessein qui se forme en l’artiste. Il entend le dessin en termes d’ouverture et de départ – ce que j’appellerais une mise en état de première fois – et il lui reconnaît une existence à part entière.
L’auteur réfléchit également au concept de plaisir dans l’art en retraçant l’évolution de sa définition telle que divers savants ont tenté de la cerner. Pour autant, il ne se retranche pas derrière leurs paroles : il les cite, développe leurs propos et en même temps présente une approche personnelle.
A la fin de chaque chapitre, un « carnet de croquis » regroupe des citations d’artistes, plus rarement de philosophes, qui soulignent et enrichissent encore les idées retenues.
Quelques reproductions habilement choisies de dessins contemporains émaillent l’ensemble du texte.
J’ai bien aimé ce livre. Les lecteurs qui pourraient s’interroger sur la mutation incessante des concepts évoqués et sur la difficulté de parler de l’art sans en omettre un seul aspect reconnaîtront là un travail bien mené et une réflexion approfondie.
Il ne s’agit pas d’un ouvrage de vulgarisation. Lorsque l’auteur emploie le vocabulaire de la philosophie, c’est dans le désir d’une plus grande précision de sa pensée, pas dans celui d’orner son discours ou de le rendre pompeux.
La compréhension dont il fait preuve me laisse imaginer qu’il a dû lui-même dessiner. En tout cas, à défaut de le savoir, je l’espère.
L’auteur réfléchit également au concept de plaisir dans l’art en retraçant l’évolution de sa définition telle que divers savants ont tenté de la cerner. Pour autant, il ne se retranche pas derrière leurs paroles : il les cite, développe leurs propos et en même temps présente une approche personnelle.
A la fin de chaque chapitre, un « carnet de croquis » regroupe des citations d’artistes, plus rarement de philosophes, qui soulignent et enrichissent encore les idées retenues.
Quelques reproductions habilement choisies de dessins contemporains émaillent l’ensemble du texte.
J’ai bien aimé ce livre. Les lecteurs qui pourraient s’interroger sur la mutation incessante des concepts évoqués et sur la difficulté de parler de l’art sans en omettre un seul aspect reconnaîtront là un travail bien mené et une réflexion approfondie.
Il ne s’agit pas d’un ouvrage de vulgarisation. Lorsque l’auteur emploie le vocabulaire de la philosophie, c’est dans le désir d’une plus grande précision de sa pensée, pas dans celui d’orner son discours ou de le rendre pompeux.
La compréhension dont il fait preuve me laisse imaginer qu’il a dû lui-même dessiner. En tout cas, à défaut de le savoir, je l’espère.
lundi 1 juin 2009
Concerto a Venezia
Libellés :
arts plastiques,
dessins,
Italie,
Mes oeuvres,
musiciens,
musique,
Venise
Inscription à :
Articles (Atom)