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dimanche 29 septembre 2013

Crépuscule d'orage en Limousin

A bord de ma voiture, hier soir, j'ai eu la chance d'assister à un orage au crépuscule. En voici quelques images. Je vous souhaite un beau dimanche et une agréable semaine prochaine, avec du soleil.
 



 

dimanche 7 avril 2013

Georges-Emmanuel Clancier, un écrivain limousin

Une exposition intitulée "Georges-Emmanuel Clancier, passager du temps" a lieu à la bibliothèque francophone multimédia de Limoges, jusqu'au 11 mai.


Portrait photographique de Georges-Emmanuel Clancier réalisé par Xavier Zimmermann en 2004

Célèbre pour "Le pain noir", l'écrivain limousin né le 3 mai 1914 - et encore vivant - a aussi publié de beaux et émouvants poèmes et s'est toujours engagé en tant qu'humaniste.


Les photos ci-dessous, prises lors de ma visite de l'exposition, vous donneront quelques repères biographiques choisis et vous permettront de lire des extraits de textes parfois inédits, manuscrits ou particulièrement représentatifs de ses préoccupations.
Je n'en dis pas davantage et vous laisse regarder, en espérant que vous aimerez cet auteur.



J'aime beaucoup cette photo d'enfance prise dans les années vingt, pas vous ?

La grand-mère de Georges-Emmanuel Clancier, Marie-Louise Reix, qui lui inspira le personnage de Cathie dans "Le pain noir".

Contemporain d'Elie Lascaux, Clancier eut l'occasion de nouer des relations amicales avec ce peintre ainsi qu'avec de nombreux autres artistes.



Clancier fut journaliste au "Populaire du Centre".


Il côtoya également un autre journaliste et écrivain limousin, Robert Margerit, auteur, notamment, de "La terre aux loups". Cet ami réalisa le portrait imprimé sur l'affiche de l'exposition.


Pour terminer voici quelques images de manuscrits, des poèmes et des extraits de textes de Georges-Emmanuel Clancier.





dimanche 26 février 2012

Bientôt, le printemps !

C'était mercredi dernier. Des grues, précédées de leurs cris stridents annonçant la renaissance du printemps, ont traversé le ciel limousin. J'espère, pour vous aussi, le retour des beaux jours.

dimanche 23 octobre 2011

Plus que quelques jours, à Limoges ...

... pour admirer, jusqu'au 27 octobre 2011, à l'ENSA , l'exceptionnelle et superbe exposition "Regards croisés". Des artistes du Mexique présentent leurs oeuvres. Les céramiques contemporaines de Gustavo Pérez voisinent avec celles, plus traditionnelles, élaborées au sein de l'atelier situé à Mata Ortiz. Voici quelques images de cette exposition qui m'a émerveillée et enthousiasmée :
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Oeuvres de Gustavo Pérez :
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Oeuvres issues de l'atelier des artistes de Mata Ortiz :
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Carte de l'exposition :
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vendredi 23 septembre 2011

samedi 4 juin 2011

Plus que deux jours...

...pour voir une intéressante présentation d'oeuvres au musée départemental d'art contemporain de Rochechouart qui fête cette année ses vingt-cinq ans. Les thèmes fondateurs des collections sont le paysage, l'imaginaire, l'histoire. Le fonds Raoul Hausmann, remarquable, est à visiter également.
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Voici un lien pour accéder au site du musée :
Voici maintenant l'oeuvre intitulée "Dada" de Raoul Hausmann :
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mardi 3 mai 2011

Clin d'oeil à La Fontaine

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"Le héron au long bec emmanché d'un long cou"
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vendredi 28 janvier 2011

Un peu de lecture...

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.Pour tous ceux qui désireraient connaître un peu mieux ma région, le Limousin, je voudrais signaler la parution d'un livre qui comporte de magnifiques photos de demeures privées, parfois visitables. Ces photos sont accompagnés de textes courts mais instructifs et précis - tout en restant simples - qui permettent de se documenter ou d'approfondir ses connaissances en matière de design, d'architecture, de jardins paysagers.
Les auteurs de cet ouvrage de qualité font référence en matière d'art et leur livre est un hommage au raffinement, à l'élégance, à la douceur de vivre.
Je vous souhaite une agréable lecture.
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jeudi 23 décembre 2010

Pour les fêtes, Limoges ouvre le BAL





En décembre, après plusieurs années de travaux, le BAL ou musée des Beaux-Arts de Limoges, anciennement musée de l'Evêché, situé à droite de la cathédrale, réouvrait ses portes. En vacances depuis peu, j'y suis allée hier et ma première visite du lieu réorganisé m'a enthousiasmée.
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Le musée expose ses collections sur trois niveaux. Il ne faut pas hésiter à demander le plan à l'accueil pour s'orienter, mais un personnel très aimable à l'entrée de chaque étage donne aussi toutes les indications nécessaires. Je précise que l'entrée de ce musée est gratuite, car Limoges développe une politique soucieuse d'ouvrir la culture à tous. Des ateliers sont aussi proposés pour les enfants, ainsi que des visites commentées par des animatrices qualifiées. Pour plus de renseignements, à ce sujet, je vous recommande le site du BAL à consulter sur ce lien : www.museebal.fr
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La cour d'honneur a été creusée afin de dégager un espace muséal supplémentaire. Les archéologues ont découvert pendant l'excavation des restes intéressants d'Augustoritum (le nom de Limoges dans l'Antiquité). Au niveau moins un, se trouvent les collections relatives à l'Antiquité : la collection égyptienne (cadeau d'un généreux donateur), la collection romaine et celle du début du Moyen-Age, ainsi que des maquettes permettant de comprendre les organisations successives de Limoges qui comporte, depuis le Moyen-Age, deux centres, le "Château" (église Saint-Michel-des-Lions et autour, actuel centre ville) et la "Cité" (la cathédrale et autour). On trouve également, au niveau moins un, un espace réservé à de très intéressantes peintures retraçant l'histoire de Limoges. Dans la galerie souterraine, on peut aussi admirer des vitraux de Francis Chigot, qui avait réalisé ceux de la gare des Bénédictins.
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Au rez-de-chaussée correspond la partie "Beaux-Arts", avec de nombreuses peintures et sculptures. C'est là que les amateurs pourront voir quelques Renoir, dont le portrait de son fils Jean enfant. J'ai beaucoup aimé la salle des Vierges florentines, le portrait de Turgot, les tableaux de Suzanne Valadon et les "Béatitudes" de Maurice Denis. Tout en admirant les oeuvres, j'ai apprécié le lieu d'exposition : les anciens appartements de l'Evêque de Limoges.
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Au premier étage se trouve l'extraordinaire et somptueuse collection d'émaux, dont ceux du célèbre Léonard Limosin. La collection des émaux est vraiment merveilleuse ! Je ne manquerai pas de vous en reparler dans des publications ultérieures.
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Enfin, en redescendant au deuxième sous-sol, on accède à l'espace des expositions temporaires.
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Je ne vais pas prolonger cet article qui visait à vous informer de généralités sur le BAL dont je ne saurais trop vous recommander la visite. Je pense y revenir, car le musée est très grand et il faut compter une journée au minimum par niveau d'exposition. Les étiquettes de présentation des oeuvres ne sont pas encore toutes installées, mais cela ne saurait tarder. J'aurais aussi aimé trouver un livre donnant des explications détaillées, mais je pense qu'il sera vendu plus tard. L'essentiel était d'ouvrir le BAL afin que les Limousins aient l'immense bonheur de voir ou revoir les collections. C'est fait et c'est une réussite !
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dimanche 28 novembre 2010

Entre deux averses de neige en Limousin


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Hier après-midi, la neige commençait à fondre. On en attend d'autre pour mardi et mercredi. Vivement le retour du soleil !
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En attendant, comme c'est le premier dimanche de l'Avent, je vais oublier le froid hivernal en décorant la maison pour Noël prochain.
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samedi 27 novembre 2010

Une recette limousine : paupiettes de veau façon Louise D.

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Louise D. était ma grand-tante et, la cuisine ayant été son métier et sa passion, je lui rends hommage aujourd'hui avec cette recette que je tiens d'elle et que j'ai réalisée récemment pour des invités. On peut préparer ce plat la veille, il n'en sera que meilleur réchauffé. Les proportions sont à votre convenance ainsi que la cuisson. Lorsque j'interrogeais ma grand-tante Louise, elle me donnait des explications bien volontiers, mais souvent, elle avait du mal à estimer les temps de cuisson ou à préciser les quantités exactes car, habituée à surveiller son travail, elle agissait de manière intuitive et c'était d'ailleurs une réussite. C'est pourquoi elle répondait à certaines de mes questions en me disant : "Tu vois bien !".
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Nous avons la chance, en Limousin, d'avoir de l'excellente viande, notamment le boeuf et le veau qui sont justement réputés. J'ai donc demandé à mon boucher de préparer de fines escalopes de veau et de fines tranches de jambon cru. J'ai aussi acheté 300 g de cèpes à l'huile mis en bocaux par une petite entreprise de Saint-Junien, n'en ayant pas trouvé de frais. Outre la viande et les cèpes, il faut aussi prévoir du beurre, du sel, du poivre, de l'ail, du persil, du madère et...un peu de temps.
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Mais voici la recette :
  • Tout d'abord, la veille du jour de cuisson, enlever tout le gras du jambon et des escalopes. Placer une noisette de beurre dans le jambon et bien rouler la paupiette avec l'escalope. Placer les paupiettes dans un plat long, les serrer les unes contre les autres sans les ficeler. Mettre au réfrigérateur. Elles vont ainsi prendre leur forme qu'elles conserveront au cours de la cuisson et personne ne trouvera de désagréables ficelles.
  • Faire revenir délicatement les paupiettes dans une cocotte. Les réserver.

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  • Si vous avez des cèpes frais, c'est mieux et vous pouvez directement les faire revenir dans la cocotte. Sinon, il faut les égoutter, les faire revenir à part ou, ainsi que je l'ai fait, les faire revenir dans la cocotte mais enlever l'excédent d'huile qui peut encore rester.

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  • Un peu plus tard (vous "voyez bien" l'état de cuisson des champignons), ajouter pas mal d'ail et de persil et mélanger aux champignons.

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  • Remettre les paupiettes dans la cocotte.
  • Ajouter de l'eau.
  • Poivrer. Goûter et saler éventuellement (très peu, selon votre goût). Laisser mijoter pendant deux heures.
  • Une demi-heure avant la fin de la cuisson, ajouter environ 10 cl de madère. La sauce prend alors une jolie coloration et sera bien parfumée.
  • C'est tout !



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dimanche 14 novembre 2010

Commémoration de la guérison du "mal des Ardents" en Limousin



Le désir de guérir la population limousine du "mal des Ardents" fut à l'origine des premières Ostensions à Limoges en 994. De quoi s'agissait-il ?
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"En l'an 994, tomba sur les humains une peste de feu sy aspre et sy furieuse qu'elle brulloit les corps indistinctement, tant que tout estoit infect de maladie."
Annales manuscrites de Limoges
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"En ces temps, une pestilence de feu embrasa le Limousin. des corps innombrables d'hommes et de femmes étaient dévorés par un feu invisible, et partout la terre retentissait de plaintes. Donc Geoffroy, abbé de Saint-Martial, et l'évêque Hilduin, prenant conseil du duc d'Aquitaine Guillaume, prescrivirent un jeûne de trois jours en Limousin. Alors tous les évêques d'Aquitaine se réunirent à Limoges où furent apportés solennellement de partout des corps et des reliques de saints, et le corps de Saint Martial, patron de la Gaule, fut élevé de son sépulcre : tous furent remplis d'une immense liesse, toute maladie disparut partout."
Adémar de Chabannes, moine à l'abbaye Saint-Martial de Limoges (vers 989)
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Le "mal des Ardents", qui sévit en Limousin et dans une partie de l'Aquitaine au Moyen-Age, était la maladie de l'ergotisme gangréneux, due à la consommation de seigle contaminé par un champignon parasite, l'ergot de seigle (Claviceps purpurea). On le remarque sur un épi de seigle sous la forme d'un ergot de couleur violacée. Il était récolté et se retrouvait dans la composition de la farine et donc du pain. Les substances toxiques de ce champignon agissaient principalement sur les fibres musculaires, entraînaient un arrêt de la circulation sanguine qui favorisait la gangrène et le décès survenait au terme de l'intoxication.
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En 994, le 12 novembre, les reliques de Saint Martial, premier évêque de Limoges, patron et protecteur de la ville, furent sorties de son tombeau, transportées de l'abbaye Saint-Martial au Mont Jovis (colline dominant la ville) et exposées aux fidèles afin d'arrêter l'épidémie. Le corps de l'évêque regagna son tombeau le 4 décembre, lorsque l'épidémie fut terminée. Il y aurait eu, selon les chroniqueurs de l'époque, plus de sept mille guérisons.
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mardi 2 novembre 2010