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lundi 5 décembre 2011

Pour Martine : truffes au chocolat

Que faut-il prévoir ?
- 75 à 80g de crème fraîche
- 30g de sucre semoule
- 200g de chocolat à dessert
- 1 grosse cuillérée à café de café soluble
- si possible, un peu d'armagnac
- un peu de cacao amer en poudre pour la finition et des petits supports en papier spécial

Comment faire ?
- Faire fondre doucement le chocolat au bain-marie.
- Porter à ébullition la crème avec le sucre et le café soluble et la verser sur le chocolat fondu.
- Remuer avec une cuiller jusqu'à ce que le mélange soit bien lisse et homogène.
- Ajouter l'armagnac.
- Laisser refroidir jusqu'à ce que le mélange ait pris une certaine consistance.
- Avec une cuiller à café, faire des petites boules régulières et les mettre au réfrigérateur pendant une heure.
- Verser le cacao en poudre dans un plat, y rouler les truffes, déposer chacune dans son petit support en papier.
- Remettre les truffes au réfrigérateur pour qu'elles durcissent encore avant de les offrir à la dégustation.

Voilà bien longtemps que je n'ai réalisé cette recette, mais elle est plutôt savoureuse. Il est important de laisser les truffes suffisamment au froid, car la pâte est assez molle et elle met du temps à durcir. De même, il est préférable de sortir les truffes du réfrigérateur peu avant leur dégustation, sous peine de voir la pâte ramollir à nouveau sous l'effet de la chaleur. Enfin, si l'on ne veut pas avoir les doigts pleins de chocolat, on peut remplacer le cacao en poudre par du sucre glace ou du vermicelle de chocolat.

jeudi 10 novembre 2011

Légume d'automne : ma recette de gratin de potiron

Récemment, j'ai voulu essayer de cuisiner un petit potiron "bio", de la dimension approximative d'un melon charentais. Ne sachant trop comment m'y prendre, je me suis lancée dans une expérimentation culinaire hasardeuse et j'ai constaté une fois de plus avec satisfaction que l'improvisation est la meilleure des méthodes. Alain a apprécié le plat. Vous penserez sans doute qu'il n'est guère objectif. Eh bien, non ! Quand il n'aime pas, il ne mange pas, ce qui ne fut pas le cas avec ce potiron.
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Voici comment j'ai procédé :
  • Bien laver et brosser le potiron (obligatoirement "bio" et petit, car on laisse la peau).
  • L'ouvrir, enlever les graines. Il ne reste alors qu'un centimètre de chair attachée à la peau.
  • Couper des morceaux assez gros et les plonger dans une casserole d'eau froide légèrement salée.
  • Porter à ébullition. Au bout d'environ 10 minutes, enlever de l'eau jusqu'à ce qu'il ne reste environ que 5 cm d'eau dans le fond de la casserole. Continuer à faire cuire, casserole ouverte, pendant 15 minutes.
  • Lorsque les morceaux de potiron ont suffisamment ramolli, les passer au presse-purée, peau comprise, toujours dans la casserole avec l'eau de cuisson. On obtient une purée assez liquide.
  • Ajouter une tomate épluchée et coupée en petits morceaux, de l'ail, du persil, une tranche émiettée de pain grillé. Laisser cuire à découvert 5 minutes. Repasser l'ensemble au presse-purée.
  • Poivrer et rectifier l'assaisonnement en sel selon son goût, en pensant que le fromage ajouté ultérieurement salera un peu la préparation.
  • Laisser cuire encore 10 minutes à découvert pour que l'eau s'évapore et qu'on finisse par obtenir une purée de consistance normale.
  • Verser cette purée dans un petit plat allant au four. Ajouter de l'Emmental râpé et faire gratiner.




samedi 4 septembre 2010

Merci à Totirakapon...



...pour sa recette de sformatino. Ce soir, l'appareil photo était prêt, les piles chargées, j'ai donc pu photographier un des deux sformatini réalisés grâce à une excellente recette détaillée sur le blog Totirakapon.


Comme la présentation n'était pas trop vilaine, Alain a regardé le contenu de son assiette d'un air dubitatif puis il a demandé : "Tu as un plan B ?"


Il a quand même goûté, reconnu que c'était "bon" - ce qui signifie "délicieux" dans le répertoire ordinaire des appréciations culinaires - et il a tout mangé.


Je remercie donc vivement Totirakapon et j'espère que lui et Norma récupèreront vite Rafi.

mercredi 2 décembre 2009

Gâteau fondant au chocolat

Ce n'est pas celui du Harry's Bar mais, de l'avis de tous ceux qui en ont mangé, il est bon. En voici donc la recette :

Pour le gâteau :
· 100 g de chocolat à croquer de qualité
· 100 de beurre fin
· 50 g de farine
· 150 g de sucre semoule
· 3 œufs

Faire fondre doucement le chocolat et le beurre dans une casserole.
Mélanger à part, dans un saladier, le sucre et les œufs, puis la farine.
Incorporer le chocolat fondu et bien travailler le mélange.
Dès l’obtention d’une consistance lisse, verser dans un plat de cuisson préalablement beurré. Il est préférable de choisir un plat de cuisson qui sera aussi un plat de service car le gâteau ne se démoule pas. Ne pas dépasser 3 cm d’épaisseur de pâte dans le moule.
Faire cuire à four moyen mais préchauffé : 200° ou th. 6. Quand le gâteau sent bon le chocolat dans le four, vérifier la cuisson avec la lame d’un couteau, puis le sortir et le laisser tiédir.

Pour le nappage :
· 100 g de chocolat
· 1 noix de beurre
· lait écrémé

Faire fondre doucement le chocolat avec le beurre, puis compléter avec le lait versé petit à petit, en tournant sans arrêt, jusqu’à une consistance semi-liquide pour un nappage.
Verser ce dernier sur le gâteau tiède. Il s’étale tout seul, imprègne le gâteau et va le maintenir moelleux en empêchant l’air de l’assécher.
Le gâteau peut être servi froid ou tiède. Il a l’avantage de pouvoir être préparé la veille.

Bonne dégustation!

mardi 27 octobre 2009

Automne en Limousin (5)


C'est la saison des châtaignes en Limousin. On les mange cuisinées "en bourset", c'est-à-dire simplement cuites à l'eau, ou grillées. Autrefois, ma grand-mère paternelle les servait "blanchies": soigneusement épluchées ; agitées dans l'eau avec un "bouéradou", sorte de ciseau en bois à lames très épaisses et carrées, ce qui finissait d'ôter les petites peaux oubliées ; enfin cuites dans le "toupi", une marmite de fonte, sur un lit de pommes de terre "en robe des champs", dans la cheminée, pendant plusieurs heures à feu doux.
Je me souviens de cette recette et du goût délicieux de ces châtaignes blanchies (ma "madeleine" limousine), mais je serais incapable de les cuisiner ainsi, hélas!