Lorsqu'on va à Rome, la tradition veut que l'on jette une pièce de monnaie dans la Fontana di Trevi par-dessus son épaule gauche afin d'avoir le bonheur et la chance de revenir. Une fois par semaine, des employés municipaux collectent l'argent qui est ensuite distribué à des oeuvres caritatives. Ce spectacle hebdomadaire a lieu le lundi matin en 2009. Ce ne sont pas "les feuilles mortes" qui "se ramassent à la pelle", mais la monnaie et l'on constate à quel point les gens aiment Rome et ont envie d'y revenir. Et, je peux en témoigner, la tradition est efficace !
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lundi 17 août 2009
Rome : la Fontana di Trevi le lundi matin
Lorsqu'on va à Rome, la tradition veut que l'on jette une pièce de monnaie dans la Fontana di Trevi par-dessus son épaule gauche afin d'avoir le bonheur et la chance de revenir. Une fois par semaine, des employés municipaux collectent l'argent qui est ensuite distribué à des oeuvres caritatives. Ce spectacle hebdomadaire a lieu le lundi matin en 2009. Ce ne sont pas "les feuilles mortes" qui "se ramassent à la pelle", mais la monnaie et l'on constate à quel point les gens aiment Rome et ont envie d'y revenir. Et, je peux en témoigner, la tradition est efficace !
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lundi 20 avril 2009
Une tradition familiale
Chaque famille a ses traditions transmises ou créées à chaque génération, le plus souvent pour le bonheur des enfants mais aussi parfois pour celui des plus grands.
Aujourd’hui, je vais raconter celle des « Philippines ». C’est Maman qui me l’a enseignée à la saison des amandes. Elle-même l’a apprise grâce à des amis de ma grand-mère qui voyageaient beaucoup, mais elle n’a pu m’expliquer ni de quel pays cet usage provenait ni le sens du mot « Philippines » lié aux amandes. A cinq ans, on est plus sage que bien des adultes : on accepte le présent comme il vient, on ne dilue pas la gaieté en savantes analyses, on mémorise les preuves de l’affection.
Mais quelle est cette coutume ? Lorsqu’on ouvre une coquille, il arrive qu’elle libère des amandes jumelles. On en propose une à un membre de la famille ou à un ami présent et on mange l’autre. Cela implique qu’il faut se revoir car le but des « Philippines », outre les plaisirs du partage et du goût, est d’entretenir les liens qui unissent deux personnes au fil du temps. En effet, dès que ces personnes se retrouvent, l’une d’elles – la première qui y pense – dit à l’autre : « Bonjour Philippine ! », ce qui suffit en général à déclencher le rire. Celle qui reçoit le salut doit, à la rencontre suivante, offrir un petit cadeau. Ainsi toute joie différée renforce l’amitié.
Aujourd’hui, je vais raconter celle des « Philippines ». C’est Maman qui me l’a enseignée à la saison des amandes. Elle-même l’a apprise grâce à des amis de ma grand-mère qui voyageaient beaucoup, mais elle n’a pu m’expliquer ni de quel pays cet usage provenait ni le sens du mot « Philippines » lié aux amandes. A cinq ans, on est plus sage que bien des adultes : on accepte le présent comme il vient, on ne dilue pas la gaieté en savantes analyses, on mémorise les preuves de l’affection.
Mais quelle est cette coutume ? Lorsqu’on ouvre une coquille, il arrive qu’elle libère des amandes jumelles. On en propose une à un membre de la famille ou à un ami présent et on mange l’autre. Cela implique qu’il faut se revoir car le but des « Philippines », outre les plaisirs du partage et du goût, est d’entretenir les liens qui unissent deux personnes au fil du temps. En effet, dès que ces personnes se retrouvent, l’une d’elles – la première qui y pense – dit à l’autre : « Bonjour Philippine ! », ce qui suffit en général à déclencher le rire. Celle qui reçoit le salut doit, à la rencontre suivante, offrir un petit cadeau. Ainsi toute joie différée renforce l’amitié.
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