Membres

Affichage des articles dont le libellé est littérature. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est littérature. Afficher tous les articles

dimanche 7 avril 2013

Georges-Emmanuel Clancier, un écrivain limousin

Une exposition intitulée "Georges-Emmanuel Clancier, passager du temps" a lieu à la bibliothèque francophone multimédia de Limoges, jusqu'au 11 mai.


Portrait photographique de Georges-Emmanuel Clancier réalisé par Xavier Zimmermann en 2004

Célèbre pour "Le pain noir", l'écrivain limousin né le 3 mai 1914 - et encore vivant - a aussi publié de beaux et émouvants poèmes et s'est toujours engagé en tant qu'humaniste.


Les photos ci-dessous, prises lors de ma visite de l'exposition, vous donneront quelques repères biographiques choisis et vous permettront de lire des extraits de textes parfois inédits, manuscrits ou particulièrement représentatifs de ses préoccupations.
Je n'en dis pas davantage et vous laisse regarder, en espérant que vous aimerez cet auteur.



J'aime beaucoup cette photo d'enfance prise dans les années vingt, pas vous ?

La grand-mère de Georges-Emmanuel Clancier, Marie-Louise Reix, qui lui inspira le personnage de Cathie dans "Le pain noir".

Contemporain d'Elie Lascaux, Clancier eut l'occasion de nouer des relations amicales avec ce peintre ainsi qu'avec de nombreux autres artistes.



Clancier fut journaliste au "Populaire du Centre".


Il côtoya également un autre journaliste et écrivain limousin, Robert Margerit, auteur, notamment, de "La terre aux loups". Cet ami réalisa le portrait imprimé sur l'affiche de l'exposition.


Pour terminer voici quelques images de manuscrits, des poèmes et des extraits de textes de Georges-Emmanuel Clancier.





mercredi 16 novembre 2011

Bonheur !

Ce bonheur, je le dois à Emilia du blog "Venezia" (clic sur le lien) et à l'équipe éditoriale des Editions Scalino (clic sur le lien). En effet, grâce à leur gentillesse, un poème que j'ai composé a été traduit en italien par Marina Giaveri et vient d'être publié dans le livre "Maternità possibili", un recueil de cent douze textes variés écrits par des femmes d'horizons divers. Le lecteur découvre au fil des pages ce que représente la maternité pour chaque femme, à la fois d'une façon particulière dans l'expression de chacune et de manière universelle puisque leur nom d'auteur n'apparaît pas immédiatement en signature de chaque texte.
.
Je tiens à remercier Emilia et ses collègues. Pour moi, c'est un rêve qui se réalise et je considère comme un immense honneur que cela soit en italien, la langue de mon "pays de coeur". Grâce à l'amitié, cette initiative originale a pu prendre forme : le livre, mais aussi des spectacles et des expositions. La prochaine présentation est prévue le 6 décembre à 17h30, à la bibliothèque San Tomà, à Venise.
Vous pouvez déjà suivre des étapes de cette aventure éditoriale sur le blog d'Emilia.
Je suis vraiment très heureuse aujourd'hui de partager cette nouvelle avec vous.

mardi 9 novembre 2010

Pour répondre à l'invitation de Danielle

Voici cette invitation :
"Citez quinze auteurs incluant les poètes, qui vous ont influencé et que vous garderez toujours dans votre coeur. Listez en moins de quinze minutes les quinze premiers qui vous reviennent en mémoire."
.
Ce sont : Stendhal, Jean d'Ormesson, Michel Déon, Hans Christian Andersen, Chrétien de Troyes, Yoko Ogawa, Yasushi Inoue, Jean de La Fontaine, Charles Dickens, le Cardinal de Retz, Philippe Le Guillou, Philippe Sollers, Sénèque, Aldous Huxley, Antoine de Saint-Exupéry.
.
Je transmets à présent l'invitation à Linda, Totirakapon, Astheval, Michelaise, Béatrice, Elfi Cella, James Owens, Alba, Gwendoline, Evelyne, Odile et Miss Lemon. Celles que je n'ai pas citées l'ont été par Danielle, que je remercie de son aimable invitation.

dimanche 16 mai 2010

Balzac en Charente (3) : Marsac




.
En visitant le village de Marsac, je me demandais quelle maison charentaise aurait pu correspondre à la propriété du vieux Séchard. Quel portail et quelle toiture auraient convenu à l'irascible avare dont le fils espérait à peine l'aide avant de se marier ?
.
" Tu sais s'il s'inquiète de moi ? Le bonhomme vit pour lui ; mais j'irai demain le voir à Marsac, quand ce ne serait que pour obtenir de lui qu'il fasse les constructions dont nous avons besoin."
.
Et pourquoi pas cette maison ?
.